1848

Ces nouveaux terrains permettent à Boulogne se s’agrandir et de moderniser son port, d’accueillir le chemin de fer et de développer de nouvelles industries : usine à filature du lin, cimenterie, plumes métalliques (Baignol et Farjon, ça vous parle ?) construction navale, dépôts de bois, scierie mécanique, etc. La vocation industrielle du quartier a pour conséquence le développement d’un habitat ouvrier qui comprendra près de 10000 âmes à la fin du siècle.

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